Senin, 30 Januari 2012

Alice au Pays de Merveilles


Dessin fait pour être offert comme cadeau. J'aime bien ce genre de dessins, parce que je crois que le but l'art est de rendre les gens heureux. Et les illustrations des contes réussissent ça assez souvent.

Que c'est difficile de couper les gâteaux en 3… et demi ! Petite charlotte aux pommes, pain d'épices et chocolat !


Comme tous les garçons j'ai un neurone à tout faire, ce qui rend très très compliqué le multitâches… Mais bon les garçons ont réussit à survivre depuis la nuit des temps comme ça, peut-être un chouillat aidé par les filles, un chouillat… 
Malheureusement j'en ai deux autres, deux de plus et eux me compliquent quelque peu la vie et me montrent que je ne suis pas toujours à une contradiction près. 
J'ai donc en plus un neurone de poule, de papa poule plus précisément. Ceux qui me connaissent un peu savent que j'ai une certaine propension quasi maladive à protéger tous ceux qui me touchent et parfois même si ce ne sont pas mes poussins à moi… Comme disait l'autre, papa poule un jour, papa poule toujours. 
Et en plus de ce neurone-là j'en ai un autre, on arrive donc à trois, pour ceux qui essayent de suivre… J'ai aussi un neurone de pit'bull qui n'a pas très loin de la main le manche d'une batte de baseball, un manche de pioche ou un fusil chargé au gros sel au cas où des vols de mobylettes porteuses d'ados boutonneux s'approchent de trop près de mes merveilles ! Du coup je vais de l'un à l'autre, de la poule au pitbull et je passe régulièrement du regard du chat Potté à celui de Cruella d'Enfer, selon ceux qui croisent mon regard !
Le problème c'est que depuis un certain temps, quand on me demande combien j'ai d'enfants, je réponds régulièrement trois, avant d'hésiter à trois et demi et de finalement lâcher un quatre hésitant… 
La première fois où mon " nouvel " enfant est arrivé à la maison et que ma grande merveille m'a dit, lui c'est… on va dans ma chambre, en se tordant un peu nerveusement les doigts, je n'ai pas entendu son prénom, j'ai juste trouvé que la grande chose inquiétante qui se tenait à côté de ma fille avait surtout du chacal et du vautour avec un p'tit quelque chose de vampire suceur de sang de fifilles à son papounet ! Il ressemblait à un garçon quoi ! Et là j'ai senti ma main se crisper sur ma batte de baseball… 
Et puis pendant longtemps nous nous sommes croisés dans la maison, lui peut-être un peu inquiet et moi en me demandant si le corps de ce grand machin tiendrait bien plié entre le pommier et le lilas dans le fond du jardin… Et puis nous avons continué à nous croiser et nous recroiser. 
Et petit à petit le pit' a commencé à avoir des plumes qui lui on poussé le long des pates… Pas facile à vivre, ça, pour un pitbull de se retrouver déguisé en meneuse de revue emplumée ! 
Et un jour ma merveille toujours avec les doigts qui n'arrêtaient pas de se mélanger, m'a demandé s'il pouvait rester à la maison le… le… le Lui quoi ! J'ai juste lâché un gargarisme voulant à la fois dire, forcément oui et forcément non ! Essayez donc de parler avec deux neurones en même temps ! Et puis avec le temps les plumes ont fini par couvrir tout le pitbull… 
Et puis un autre jour encore, un jour de bourrasque avec ma merveille, il a reprit son p'tit sac et est reparti… Forcément je n'ai rien dit et rien fait, je l'ai juste regardé partir… Et quand Marie est rentrée je lui ai juste dit, le… le… le Lui quoi, il est parti, vraiment parti… bon il était temps j'avais commencé à creuser dans l'jardin ! Là, elle qui à quelques neurones de plus, a juste compris tout ce que je ne lui disais pas et m'a juste répondu, à moi aussi il va me manquer… 
Heureusement depuis le Lui est revenu, ça m'aurait ennuyé de transformer mon jardin en taupinière géante pour rien, et maintenant quand je coupe un gâteau j'essaye de calculer comment couper en trois et demi avant de me dire qu'en quatre c'est quand même bien plus facile… forcément pour une poule il vaut mieux des choses pas trop compliquées… De toute manière le pit' aura bien un peu de quoi faire avec ma deuxième merveille, les trous dans l'jardin serviront bien un jour… 
Petite charlotte aux pommes Antarès, pain d'épices et chocolat 
Ingrédients : 2 pommes Antarès – 120g de chocolat noir – 180g de crème fraiche liquide entière – 10g de beurre - 1càs de sucre en poudre – 2 belles pincées d'épices à pain d'épices – 1càs de miel liquide neutre - 1 pain d'épices (j'ai utilisé du pain d'épices de la Maison Mulot & Petitjean qui se prête particulièrement bien à cette recette) – 1cercle de pâtisserie d'environ 9 cm de diamètre et de 6 cm de haut 
Commencez par réaliser la crème au chocolat. Cassez le chocolat en morceaux dans un petit saladier. Portez la crème à ébullition au micro-ondes, versez-la sur le chocolat et posez une assiette dessus. Attendez trois minutes puis mélangez bien à la cuillère. Réservez au frais pendant deux bonnes heures puis battez vivement la crème. 
Pelez puis coupez les pommes Antares en tout petits cubes. Mettez le beurre dans une poêle à feu assez vif et dès qu'il est bien fondu, ajoutez les dés de pomme et faites-les rapidement dorer. Ajoutez dès que les dés de pomme sont dorés ajoutez le sucre et les épices à pain d'épices et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que le sucre ait fondu et enrobe bien les pommes. Laissez refroidir.
Taillez ensuite des bâtonnets de pain d'épinces d'environ 1cm de large et d'1/2 d'épaisseur, leur longueur doit être un peu plus grande que la hauteur de votre cercle. Taillez un disque de pain d'épices d'1/2cm d'épaisseur et du diamètre de votre cercle. 
Couvrez votre cercle de film alimentaire en le laissant bien dépasser du moule. Posez au fond du cercle le disque de pain d'épices, puis tapissez les bords des bâtonnets de pain d'épices de manière à bien le couvrir. 
Mélangez le miel avec 1càs d'eau chaude puis imbibez-en légèrement le pain d'épices en utilisant un pinceau de cuisine. 
Tapissez sur le fond une couche d'environ 1cm de pommes en tassant bien. 
Mélangez le reste des pommes avec la crème au chocolat, n'insistez pas trop. Remplissez votre charlotte avec ce mélange. Mettez au frais au moins deux heures et si possible jusqu'au lendemain. 
Décorez de quelques copeaux de chocolat juste avant de servir. 
Produit offert 

Mais pourquoi, bon et maintenant il faut choisir entre cupcakes et whoopies… choisir ou ne pas choisir… est-ce que je vous raconte ça…

Sabtu, 28 Januari 2012

Foire de Nuit!




"En milieu de la forêt, loin de la ville, l’étrange Foire de Nuit promet à ses visiteurs des expériences inoubliables. Les lampes éclairent les mystérieuses caravanes dorées de la troupe, composée d’un chien savant, d’un guerrier immortel et de la plus belle fille du monde. Mais ces personnages sont-ils bien réels ? Pour le savoir, cher lecteur, il te suffit d’acheter un billet."

Je suis trop heureuse de vous annoncer que  Foire de Nuit, l'album de Maria (ma chère soeur bien aimée) est désormais disponible en ligne, sur IGoMatik, dans le catalogue Makaka.
Pour ceux qui aiment les Bds, et qui ont un Iphone ou Ipad, je vous le conseille chaleureusement. L'histoire est captivante et l'art est magnifique! Et le prix est minuscule :D.




Jumat, 27 Januari 2012

Un mois irresistablement vert, tout vert ! La preuve en recettes !

Ce mois-ci du côté d'Irresistable la barre est au vert toute ! Du coup quand j'ai découvert ce nouveau thème du mois, le carnassier qui sommeille en moi s'est demandé ce qu'il allait bien pouvoir faire de ces drôles de choses qui poussent dans la terre et qui n'ont pas de pattes... Et puis, petit à petit, les premières envies sont apparues à force de renifler, goûter, sentir... parce que finalement un mois sans viande des fois c'est pas mal aussi... La preuve en image !

Et si vous voulez récupérer les recettes correspondantes, n'hésitez pas il suffit de cliquer sur les photos pour arriver du côté d'Irresistable où vous les retrouverez...

Mais pourquoi, bon et ce mois de février alors qu'est-ce que je vais bien pouvoir cuisiner... est-ce que je vous raconte ça...

Selasa, 24 Januari 2012

David Zuddas devient Sushi-man le temps d'une sushi box très Comté… Maki de truite fumée, céleri, Comté et pomme granny à tester sans attendre !

Ceux qui trainent par ici savent depuis longtemps que j'apprécie particulièrement David Zuddas, le chef dijonnais, parce que sa cuisine lui ressemble, elle est aussi fraîche et inventive que lui est accessible et aime transmettre sa passion. 
Du coup à chaque fois que j'ai la chance de le croiser j'en profite pour remplir mon panier à idée… et le panier en ressort toujours terriblement bien garni ! 
Ceux qui trainent toujours par ici savent aussi ma passion pour la cuisine japonaise et pour les sushis… J'adoooore les sushis ! comme disait l'autre. 
Du coup quand David Zuddas se met aux sushis et qu'en plus il y mêle le Comté un de mes fromages préférés je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager une de ses recettes, un maki de truite fumée, céleri, Comté et pomme granny à tester sans attendre ! 
Maki de truite fumée, céleri, Comté et pomme granny 
Ingrédients pour 24 makis environ : 18 tranches moyennes de truite fumée – ½ boule de céleri – 2 pommes granny – 1 citron jaune – 3càs de mayonnaise – 1càc de pâte de wasabi – 400g de Comté doux 
Pressez le jus de citron. Découpez la pomme, le céleri et le Comté en bâtonnets fins (julienne). Mélangez avec le jus de citron. Mélangez la mayonnaise avec le wasabi. Mélangez les bâtonnets et la mayonnaise, salez si besoin. 
Etirez du papier film sur 30cm, recouvrez-le de tranches de truite fumée afin d'obtenir un rectangle. Préparez ainsi deux rectangles. Etalez le mélange au Comté sur les deux tiers de la truite fumée. Roulez en boudin en serrant. 
Découpez des tronçons et ajoutez pour la décoration de la pomme et du Comté découpé en bâtonnets. 
Vous pouvez aussi ajoutez des œufs de poissons volants au wasabi. 
Et petite info, si vous avez la chance d'être aujourd'hui sur Paris, courez-vite au Paris des chefs vous aurez peut-être le plaisir de déguster tous les suchis de la sushi box Comté et de rencontrer David Zuddas ! Mais vite vite c'est aujourd'hui le dernier jour ! 

Mais pourquoi, j'ai pas un petit sushi qui me travaille moi aussi… est-ce que je vous raconte ça…

Senin, 23 Januari 2012

Petits plaisirs gourmands en deux temps et trois tours de cuillère à soupe tome 3… Pain perdu à s'y perdre dedans…

Si j'avais des souvenirs d'enfance autour de la bouffe, je crois que j'aurais beaucoup aimé me souvenir de pain perdu tout chaud, tout fondant que j'aurais dévoré d'une cuillère gourmande comme les enfants en s'en mettant plein les lèvres…
Bon j'aurais aimé… mais ma mère étant plus l'amie des steaks à la poêle que des petits desserts j'ai le souvenir de la viande grésillant dans l'huile et pas celui des petits desserts fondants.
Du coup je me suis dit que je pourrais quand même mettre ces souvenirs-là dans la boîte à mémoire gustative de ma bande de castors juniors affamés. 
Et encore une fois grâce à Nicolas Boussin, le chef passionné et passionnant qui accompagne Grand Marnier, voilà que des nouvelles odeurs de pain dorant à la poêle ont envahi ma cuisine… Et il n'est très vite rien resté de ce pain perdu aussi doré que fondant ! 
Pain perdu au Grand Marnier, petite crème et framboises… 
Ingrédients : 3 tranches de pain un peu rassies (utilisez du pain avec une mie assez serrée pour qu'il reste entier sans se défaire) – 20cl de crème – 10cl de lait – 2 œufs – 30g de sucre – 3cl de Grand Marnier 
Pour la cuisson : 15g de beurre – 15g de sucre en poudre. 
Commencez par mélangez dans un Tup' ou un plat plat… 10cl de crème, le lait, les œufs, le sucre en poudre et le Grand Manier et battez le tout. Trempez ensuite le pain dans ce mélange et oubliez-le un bon moment, depuis la veille si possible c'est bien. 
Mettez ensuite le beurre et le sucre dans une poêle et faites fondre le tout.
Egouttez le pain et posez-le dans la poêle. Laissez cuire à feu doux jusqu'à ce que le pain ait prit une jolie couleur d'un côté, retournez-le et faites de même de l'autre côté. 
Pendant la cuisson du pain battez en chantilly le 10cl de crème restante puis ajoutez 2 ou 3 càs de liquide de trempage du pain, mélangez délicatement pour ne pas trop casser la crème. 
Quand le pain est à point, posez-le sur une assiette et servez la crème avec, et si jamais c'est la saison des framboises… bientôt… ou que quelques-unes attendent dans votre congélateur. N'hésitez pas à en couvrir votre pain pour rafraichir cette petite gourmandise. 

Mais pourquoi, ça fait longtemps que je n'ai pas parlé de cupcakes moi… est-ce que je vous raconte ça…

Minggu, 22 Januari 2012

Petits plaisirs gourmands en deux temps et trois tours de cuillère à soupe tome 2… Et si en attendant la chandeleur on faisait flamber Suzette ?

La crêpe Suzette c'est un truc que j'adore quand j'ai la chance de tomber sur un restaurant qui en propose à sa carte. Il faut dire que ça a tout de la cérémonie d'intronisation dans une bien drôle de secte, ceux qui aime voir flamber Suzette avant de la dévorer !
Et vraiment j'aime tout là-dedans… J'aime voir arriver ce curieux chariot surmonté de son chauffe-plat et sa cloche encore fermée, j'aime quand quelque fois d'un geste un peu théâtral, quelques fois… la cloche est soulevée. Et puis surtout surtout j'aime quand la flamme vient me mettre le feu la dedans… Là souvent déjà la moitié du restaurant a suivi l'arrivée de votre plat et subitement l'autre moitié vous regarde aussi avec envie.
Et moi ce que j'aime à ce moment-là, juste là, c'est prendre un regard heureux un peu comme si c'était Nigella qu'on m'avait révélée sur mon assiette, qu'elle portait une de ses habituelles chemises de nuit vaporeuse comme elle les aime, et qu'elle me demande, tu veux manger mon crrèèèpe…? Avant de pousser son célèbre Hummmm !!! dévastateur… Donc avec un regard comme ça, j'aime me retourner vers cette salle envieuse et la toiser avec au fond des yeux un, c'est que pour moi !!!
Après, après pas la peine de vous raconter mon plaisir à manger… ça serait peut-être trop…
Alors quand Nicolas Boussin, dans sa série de ses petites recettes Grand Marnier, nous as appris qu'il allait nous montrer comment nous aussi faire flamber Suzette… forcément mon estomac a commencé à crier son bonheur… et voilà sa recette à peine rafraichie !
Crêpes Suzette flambées Grand Marnier et orange
Ingrédients :
Pour les crêpes : 250g de farine – 3 œufs – ½ litre de lait – 2càs de sucre en poudre – 1belle pincée de sel
Pour le reste : 15cl de jus d'orange – 50g de caramel liquide – 5g de maïzena – 15g de beurre – 3clg de Grand Marnier -3 oranges
Commencez en faisant vos crêpes. Mélangez tous les ingrédients dans un saladier puis donnez un grand coup de mixer plongeant. Réservez pendant une petite heure.
Faites ensuite toutes vos crêpes, en enduisant juste votre poêle d'un tout petit peu de beurre ou d'huile. Faites-les petites et pas trop fines.
Pelez ensuite à vif en quartiers les oranges (il faut donc peler les oranges puis chaque quartier jusqu'à ce qu'il ne reste plus que de la chair).
Versez dans une poêle le jus d'orange, le caramel et la maïzena. Portez à ébullition à feu moyen sans arrêter de remuer. Laissez ensuite épaissir jusqu'à obtenir une sorte de crème.
Ajoutez alors le beurre et la moitié du Grand Marnier, remuez bien puis ajoutez les crêpes.
Remuez bien pour bien les imbiber, montez à feu vif et dès que ça commence à blobloter dur versez le Grand Marnier restant et flambez sans attendre.
Là, direction la table. Répartissez sur les crêpes les quartiers d'oranges et servez sans attendre.
Produit offert

Mais pourquoi, et oui Nigella elle parle français, elle a apprit juste pour mes rêves !!! est-ce que je vous raconte ça…

Sabtu, 21 Januari 2012

Petits plaisirs gourmands en deux temps et trois tours de cuillère à soupe tome 1… Sablé mendiant au Grand Marnier !

J'aime les chefs, enfin certains, ceux qui écoutent, qui vous conseillent et vous apprennent, ces chefs à l'oreille tendue et à l'œil malin.
J'aime ces chefs dont les bagages pourraient remplir quelques 33 tonnes mais qui savent les poser avec délicatesse, sans vous écraser les pieds… et pourtant ils pourraient.
J'aime les chefs, comme Nicolas Boussin, qui malgré le tricolore qu'ils portent autour du cou ont une envie débordante de transmettre et vous permettre de grandir derrière les fourneaux !
Et l'autre soir lors d'une rencontre autour du Grand Marnier dont Nicolas Boussin est l'ambassadeur, il est arrivé avec une tripotée de recette toutes simples, malines et surtout diablement gourmandes !
Et comme en plus il a eu la bonne idée de nous laisser partir avec des kits à cuisiner, je n'ai pas résisté, dès que je suis rentré à m'y mettre à mon tour, et à mon tour aussi à vous transmettre les savoureuses petites recettes de Nicolas Boussin et de grand Marnier.
Et voici donc le premier tome de ces recettes, un sablé mendiant au Grand Marnier que j'ai à peine un peu customisée...
Sablé mendiant au Grand Marnier
Ingrédients : 6 biscuits sablés – 150g de Nutella – 2,5cl de crème liquide entière – 1cl d'eau – 2cl de Grand Marnier – des noisettes – des pistaches – des amandes effilées – des écorces d'orange confites – des Smarties
Versez dans un petit saladier le Nutella, la crème liquide, le Grand Marnier et l'eau et mélangez le tout.
Tartinez cette pâte sur vos sablés. Hachez au couteau les noix et les écorces d'orange. Ecrasez les Smarties. Saupoudrez les sablés avec tout ça généreusement ! Mettez un peu au frais et… dégustez !
Et si vous voulez vous faire une sorte de BN torride, faites seulement comme ça sur la moitié des sablés, mettez une couche de chocolat sur les autres, refermez les uns sur les autres, mettez au frais… et craquez !
Produit offert

Mais pourquoi, je me demande si on ne pourrait pas aussi faire une tour infernale sablée et chocolatée comme ça… est-ce que je vous raconte ça…

Jumat, 20 Januari 2012

Le premier post de 2012!


Avec un grand retard, j'avoue. Mais voila un essaye de décor pour un court métrage d'animation auquel je travaille avec un ami. Je vais vous donner plus de détails dans l'avenir, quand le projet sera plus avancé.

Kamis, 19 Januari 2012

Et si 2012 n'était pas l'année du dragon mais celle du chou, des chouquettes et des profiteroles ? Crazy profiteroles et glace à la confiture de lait et Smarties !

Avec l'astrologie chinoise, c'est simple on peut connaitre le signe qui nous attendent pour l'année à venir pendant des siècles et des siècles, il suffit tout juste d'additionner les années pour savoir s'il va être question de bœuf, de lapin ou de dragon comme ça sera le cas pour l'année à venir.
Pour ce qui est de la bouffe il en est tout autre ! Difficile de savoir à quelle sauce on va nous manger, si nos passions des années passées vont encore être d'actualité, va-t-on encore avoir envie de cupcakes et autres whoopies ? Ou la grande roue de nos envies va-t-elle au contraire nous entrainer sur de nouveaux terrains de jeu… Retour d'anciennes passions ou découverte de nouvelles ?
La mode aussi est de rigueur dans le domaine de ce qui se mange…
Et il y a quelque temps je me posais la question à haute voix en me demandant ce que nous réservait l'année à venir, et là Christophe ' ze Marmiton ' au détour d'un message m'a mis un chou dans la tête…  en répondant et si 2012 était l'année du chou et de la gougère… Et me transformait en homme à la tête de chou…
Et moi quand le chou me tient je n'arrive plus à penser à autre chose, je vois de choux, encore des choux, toujours des choux, des choux partout quoi ! Du coup voilà des choux qui finissent en profiteroles un peu crazy et de continuer à me demander si le chou ne va pas me lâcher de l'année ! Et vous, vous en dites quoi de l'année du chou ???
Crazy profiteroles et glace à la confiture de lait et Smarties !
Ingrédients :
Pour les choux : 90g de lait – 90g d'eau – 90g de beurre – 3 œufs – 110g de farine – 1càc de sucre – 1belle pincée de sel
Pour le reste : 100g de chocolat – 150g de crème – quelques paquets de Smarties – des amandes effilées légèrement grillées – de la glace à la confiture de lait – un marteau…
Commencez par faire les choux.
Faites chauffer le lait, l'eau, le beurre, le sucre et le sel. Quand le mélange est bien chaud retirez du feu et jetez la farine, mélangez vivement. La pâte doit se décoller de la casserole quand vous tournez, si ce n'est pas le cas remettez à feu doux et mélangez jusqu'à ce soit le cas.
Versez la pâte dans un mixer et ajoutez les œufs un par un en laissant tourner à petite vitesse.
Mettez la pâte dans une poche à douille et faites de petits tas sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une trentaine de minutes. La cuisson dépendant de la taille des choux, surveillez bien. Laissez un peu sécher les choux dans le four éteint.
Pendant ce temps, fracassez les Smarties avec délicatesse et un marteau…
Faites chauffer la crème au mico-ondes et versez-la ensuite sur le chocolat, laissez fondre et fouettez bien.
Il ne vous reste plus qu'à monter les profiteroles, coupez les choux et remplissez-les avec une belle boule de glace, remettez le petit chapeau et là lâchez-vous en chocolat, Smarties et amandes effilées… et mangez sans attendre !

Mais pourquoi, bon et les gougères au fait… est-ce que je vous raconte ça…

Rabu, 18 Januari 2012

Le mercredi ils ont faim, faim ! faim !!! et c'est tout de suite ! Tarte croustillante aux pommes de feignasse pressée…

Le mercredi ils ont faim, de ces faims qui vous prennent tout de suite et qu'il faut assouvir… tout de suite !
Y'a trente seconde c'était non tout va bien, c'est quand l'diner ? Dans quatre heures pas d'problème… Mais dans le quart d'heure suivant ils ont sans doute un piranha qui leur a poussé dans le ventre et l'appétit qui va avec alors que forcément y'a rien dans l'frigo ! Bon même si le frigo ressemble en fait à l'hyper du coin et qu'on a du mal à fermer la porte. Et c'est pareil pour les placards y'a rien dans c'te maison ! Et pendant ce temps le piranha d'estomac grandit, grandit, grandit…
Alors à ce moment-là Marie dégaine son arme fatale et sa petite phrase qui va avec… Un 'tite tarte aux pommes dans une vingtaine de minutes ça irait ? dit-elle avec l'air innocent… l'air innocent c'est important pour bluffer le piranha d'estomac ! Et il mort à chaque fois la bave aux lèvres en répondant que pour moi ! Que pour moi, la tarte !
Et la voilà partie à faire sa tarte de feignasse du mercredi pour piranhas affamés !
Tarte croustillante aux pommes de feignasse…
Ingrédients :
Pour le fond de tarte : 90 g farine - 20 g poudre d’amande – 60g de beurre - 30g sucre en poudre - 1 petit œuf - 1pincée de sel
Pour les pommes : 8 Pommes, des Antares si vous avez ou d'autres pommes acidulées et goûteuses – 20g de beurre – le jus d'1 citron – 5càs de sucre en poudre roux
Versez la farine, la poudre d’amande, le beurre, le sucre en poudre et le sel, mélangez bien le tout du bout des doigts jusqu'à obtenir une pâte sablée. Ajoutez l'œuf et mélangez bien. Étalez la pâte dans un moule beurré et fariné, puis faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 20 minutes.
Pendant ce temps occupez-vous des pommes. Pelez-les et coupez-les en morceaux. Ajoutez le jus de citron et mélangez. Mettez le beurre à chauffer dans une grande poêle et faites sauter vivement les pommes. Quand elles commencent à bien colorer ajoutez le sucre, mélangez bien et finissez la cuisson. Vous pouvez en même temps que le sucre ajouter quelques épices, là comme ça devait finir au caramel, ça a été badiane et cannelle.
Quand la pâte sort du four, versez les pommes dessus et passez le tout trois minutes de plus au four.
Et après on customise ! ça peut être des éclats de noix et du chocolat fondu, des pistaches et de la confiture d'abricots… et plein d'autres choses… là il y avait donc du caramel qui trainait…
Le caramel en question est de la Maison Benoit Nihant, une diablerie de caramel, que des mains amicales m'ont offert !

Mais pourquoi, bon après les pommes on fait la même aux poires ??? est-ce que je te raconte ça…

Selasa, 17 Januari 2012

La cuisine du placard… le mardi c'est raviolis ! Raviolis oignons aux oignons et aux… oignons !

A la maison, il y a beaucoup de bouches ouvertes à l'heure du repas, à tel point que des fois j'ai l'impression de donner la becquée à une nuée d'oisillons affamés !
Et souvent, comme tout l'monde, on n'a pas le temps de cuisiner plus que ça et on se retrouve à se tourner vers le placard avec derrière nous la pression des affamés… Du coup quand on a plongé la tête dans les provisions et qu'on se retourne en disant, c'est raviolis ! ils piaillent encore plus fort et souvent de joie… Mais comme ce n'est pas une raison pour ne pas essayer de faire vite et bien, cette fois-ci les raviolis à l'oignons ont fini sous… les oignons croustillants et la sauce toute simple… aux oignons aussi !
Raviolis aux oignons, aux oignons et aux… oignons !
Ingrédients : 1 paquet de raviolis au fromage de chèvre et aux oignons caramélisés Giovanni Rana (vous pouvez bien sûr réaliser cette recette avec d'autres raviolis pourvu qu'ils soient frais et aussi bons…) – 2 petits oignons jaunes – 90g de crème liquide entière – 1 œuf - 100 g de farine - 15cl d’eau - 1 poignée de glaçons – sel et poivre
Commencez en taillant les oignons épluchés en très fines lamelles. Si vos lamelles ne sont pas complètes pas d'inquiétude ça ne change rien.
Réalisez ensuite la pâte. Battez bien l’œuf dans un saladier puis ajoutez l’eau et la farine, salez et mélangez le tout rapidement, ne cherchez pas à faire une pâte homogène. Versez les glaçons.
Faites chauffer un bain d’huile neutre à 180°. Trempez les fines rondelles d'oignons au fur et à mesure dans la pâte et faites-les dorer rapidement dans l’huile. Ne ramassez pas trop de pâte, il faut juste que les oignons soient un peu couverts. Déposez-les ensuite sur du papier absorbant.
Pendant que vous faites frire les oignons cuisez en même temps les raviolis selon les indications de l'emballage.
Quand tous les oignons sont frits, prélevez 30g de ces beignets, ajoutez-les à la crème, salez et poivrez et mixez le tout assez finement.
Enfin vous n'avez plus qu'à servir les raviolis en les couvrant de sauce et des oignons frits. Normalement vos oisillons vont pailler pour en redemander…

Mais pourquoi, bon et le mercredi c'est aussi raviolis ??? est-ce que je vous raconte ça…

Senin, 16 Januari 2012

Mes coups d'cœur de 2012, deux restos sinon rien ! Saturne et Septime ! Et la tarte aux petits suisses de Bertrand Grébaut au menu…

Quand je vais au restaurant, je me demande toujours ce que j'y fais… J'ai d'ailleurs déjà dû le dire quelque part… Et quand je vais me poser à la table d'un de ces deux-là je sais ce que j'y fais, je me laisse faire, je me laisse conduire, je me laisse nourrir.
Il faut dire que chez ces deux-là, enfin il faudrait dire trois d'après moi, tant pour moi la paire composée par Swen Chartier et Ewen Lemoigne est indissociable, à ces deux adresses donc, mon grand plaisir est d'entrer sans me demander ce que je vais y manger et y boire mais juste d'entrer et de leur confier ma faim et ma soif.
Un jour il faudrait même que la carte disparaisse, un peu comme le fait déjà Bertrand Grébaut avec sa carte blanche, un peu comme je le fais quand Ewan Lemoigne me demande ce que je veux boire et que je lui réponds, je vous fais confiance…
La confiance, je crois que c'est le mot le plus important quand on s'attable chez Saturne ou chez Septime, la confiance dans les compositions de Swen Chartier et de Bertrand Grébaut, la confiance dans les choix d'Ewen Lemoigne, la confiance dans les produits choisis, qu'ils se mangent ou qu'ils se boivent, dans les cuissons et les associations, rien de trop, rien d'inutile, tout est juste, frais, tranchant et ce que vous racontent les plats vous touche quelque fois au point de vous émouvoir…
Ces deux adresses ont en commun la même recherche d'une fraîcheur inspirée par la poursuite de la saison et de ses produits, la même la rigueur et la recherche curieuse des saveurs et des senteurs sans esbroufe, le même plaisir de découvrir et de partager ces découvertes.
Je n'ai donc pas envie de vous raconter ce que j'ai mangé et bu chez l'un et chez l'autre, je vous dirais juste d'aller vous asseoir à ces deux tables, si bien sûr vous le pouvez, et de le faire l'esprit ouvert et des envies plein la tête et l'estomac et ensuite de vous oublier et les laisser conduire la danse.
Et quand vous aurez fini votre repas il ne vous restera plus de faim, mais j'espère comme moi, juste une étrange sensation de satiété heureuse accompagnée d'une impérieuse envie de recommencer cette expérience vite… très vite !
Saturne - 17, rue Notre-Dame-Des-Victoires 75002 Paris
Septime - 80, rue de Charonne 75011 Paris
Tarte aux Petits suisses d'après la recette de Bertrand Grébaud
Ingrédients pour deux petites tartes ou une très grande : 180 g farine - 30 g poudre d’amande –
110g de beurre - 70g sucre glace - 1 œuf - 30 g de pistaches et de noisettes hachées finement -
400g de petits suisses bien égouttés - 100g jus de citron - 100g sucre - 1 gousse de vanille - 130g crème liquide montée en chantilly – de la confiture de citron ou du lemon curd
Versez la farine, la poudre d’amande, le beurre, le sucre glace, la pistache et la noisette, mélangez bien le tout du bout des doigts jusqu'à obtenir une pâte sablée. Ajoutez l'œuf et mélangez bien. Étalez la pâte dans deux moules beurrés et farinés, puis faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 20 minutes.
Versez le jus de citron et le sucre dans une petite casserole. Portez à ébullition. Grattez la gousse de vanille et ajoutez les grains dans le sirop. Le sirop doit être bien épais pour que la crème ne devienne pas trop liquide.
Dans un saladier mélangez les petits suisses avec le sirop puis à la crème montée en l'ajoutant délicatement.
Une fois les fonds de tarte cuits et refroidis, garnissez-les du mélange à base de petit suisse et réservez au frais pendant une heure. Servez en garnissant d'une belle cuillère de confiture de citron (j'ai utilisé une confiture de citron Bonne Maman qui convient très bien avec cette recette) ou de lemon curd.
Et si voulez réaliser le lemon curd selon la recette de Bertrand Grébaud
50g de jus de citron – 25g de sucre – 1jaune d'œuf
Versez le sucre et le jaune d'œuf dans un saladier et fouettez l jusqu'à les faire mousser. Ajoutez le jus de citron et faites cuire le tout au bain-marie jusqu'à obtenir la consistance du lemon curd, elle ressemble à une confiture un peu liquide.

Mais pourquoi, bon pile Saturne et face Septime… ah c'est pile… est-ce que je vous raconte ça…

Minggu, 15 Januari 2012

Petit voyage au pays où nait le Mont d'Or et Risotto très crémeux au… Mont d'Or forcément…

Au pays où nait le Mont d'Or certains ont un drôle d'accent, l'accent franc-comtois… Parce que forcément quand un parisien est de sortie ce sont toujours les autres qui ont de l'accent, pas lui, lui jamais, le parisien il parle bien, c'est les autres les accents… enfin…
Certains ont donc ce drôle d'accent, celui de Michel Vautrot par exemple, un drôle de personnage… drôle d'accent, drôle de personnage, drôle de pays !
Michel Vautrot était arbitre, un des premiers dont on se rappelle le nom… Enfin nous les dinosaures de l'autre siècle, un des premiers avec Wurtz l'alsacien bondissant et avant quelques autres. Michel Vautrot est pour moi une sorte de petite légende et le rencontrer a été un peu comme si on avait mis à ma table Robert Herbin, Georges Bereta ou Georges Carnus… des noms peut-être aujourd'hui oubliés… Mais des noms qui font encore rêver le petit garçon en culotte courte qui courait après un ballon en criant la passe ! la passe ! Et qui dort au fond de moi.
Et l'homme au drôle d'accent qui courrait à l'époque moins vite que ceux d'aujourd'hui malgré ses trop longues jambes, nous a comblés d'anecdotes d'alors avec son drôle d'accent, de celles que l'on réserve aux dîners entre amis.
Au point que pendant ce repas nous avons un peu tout oublié en sa compagnie et celle de Jean-Claude Barbeaux un écrivain clandestin comme il se définit avec amusement, à l'esprit trempé dans un humour plus que corrosif, Olif ce fou de vin que j'ai enfin rencontré, et avec quelques autres... Tout, nous avons presque tout oublié sauf le Mont d'or mis lui aussi à l'honneur par nos hôtes du jour, Marc et Catherine Fraivre qui nous ont ouvert Le bon accueil et chez qui nous avions pris table. Une très jolie table, où fraicheur, inspiration et tradition se conjuguent avec bonheur.
Au pays au nait le Mont d'or certains ont donc un drôle d'accent que nous avons découvert en compagnie de Nathalie, Isa-Marie, Mamina et Philou avec qui j'ai partagé ce petit voyage là-bas… Ils ont un drôle d'accent mais aussi un sens de l'accueil qui nous a tous donné bien des envies de retourner par là-bas… et je pense que je n'ai pas fini de vous en parler, de par là-bas !
Et en attendant un p'tit risotto qui a été prendre le goût de la Franche Comté et du Mont d'Or.
Risotto très crémeux au Mont d'Or
Ingrédients pour 2 :
150g de riz à risotto – 75g de Mont d'Or – 75g de crème fraiche – 75cl de bouillon de volaille - ½ oignon – 1 gousse d'ail – 1càs d'huile d'olive – 1càs de beurre – 1douzaine de pointes de chou romanesco – ½ douzaine de petits cèpes – 1càs de pignons - quelques pluches de cerfeuil – quelques pointe de thym frais - sel et poivre
Commencez en dorant rapidement les pignons dans une poêle à feu moyen, puis réservez-les.
Faites ensuite cuire al dente les pointes de chou dans une casserole d'eau salée puis passez-les sans attendre dans l'eau froide et réservez-les sur du papier absorbant.
Mettez ensuite le beurre dans une casserole et faites-y dorer rapidement les cèpes coupés en deux et l'ail écrasé à feu moyen, puis réservez les cèpes.
Ajoutez l'huile dans la même casserole et faites-y revenir l'oignon coupé en petits cubes.
Quand l'oignon commence à devenir transparent ajoutez le riz et remuez bien pendant deux petites minutes. Ajoutez le thym, salez et poivrez.
Versez alors deux belles louches de bouillon et tournez doucement le riz jusqu'à ce qu'il absorbe complètement le liquide. Recommencez autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que le riz soit à point.
Pendant la cuisson du riz, enlevez la croûte du Mont d'or et coupez-le en petits cubes, versez-le avec la crème dans une petite casserole à feu doux. Remuez sur le feu jusqu'à ce que le fromage soit complètement fondu.
Rectifiez alors l'assaisonnement du riz puis ajoutez les ¾ du mélange crémeux au Mont d'or, les cèpes et les pointes de choux, remuez le tout rapidement, couvrez et laissez comme ça deux ou trois minutes.
Servez dans des assiettes creuses, parsemez les pignons et les pluches de cerfeuil, puis terminez en arrosant avec la crème au Mont d'Or restante.
Merci au Syndicat Interprofessionnel du Mont d'Or à son président et sa sympathique équipe, à la joyeuse équipe de Besançon TV et à Françoise Sanchez Flores pour son organisation attentive grâce à qui nous avons passé une bien réjouissante journée.

Mais pourquoi, bon et si je me passais un Mont d'Or au four maintenant… est-ce que je vous raconte ça…

Kamis, 12 Januari 2012

Essayez donc de résister à un tiramisu au pain d'épices… et petite visite chez Mulot et Petitjean au pays où nait le pain d'épices…

Dans la Maison Mulot et Petitjean on aime le pain d'épices et on l'aime depuis longtemps, fort fort longtemps…
Et on l'aime comme je l'aime, quand il est fait avec de la passion et de la patience, quand il est fait comme si le temps s'était arrêté à ce petit moment de l'histoire où LA bonne recette est apparue pour la première fois, cette recette dont ils se sont peut-être dit alors voilà c'est ça le pain d'épices de Dijon, c'est ça notre pain d'épices… Un pain d'épices à la saveur délicate, sans excès avec juste ce qu'il faut de senteurs et de saveurs.
Mais la tradition n'est pas tout chez Mulot et Petitjean, elle est juste le socle qui permet aussi de créer bien des choses… Petits mulots, pains d'épices et nonnettes confiés aux plus grands noms… Cette fabrique-là conjugue aussi bien tradition et innovation.
Ce sont toutes ces choses que nous avons découvert en suivant Catherine Petitjean Dugourd l'actuelle directrice de la maison Mulot et Petitjean dans son univers, ce pays où nait le pain d'épices au milieu de ceux qui créent toutes ces gourmandises qui vont finir par nous fondre dans la bouche.
Et c'est donc à cette petite visite que je vous invite, pour découvrir surtout ces gens qui travaillent pour notre plaisir, et cet univers que Catherine a su nous montrer avec passion et attention.
 
 
 
 
Et après la ballade, à table ! Pour un tiramisu étonnant au pain d'épices…
Tiramisu d'Mulot ! ou tiramisu de pain d'épices…
Ingrédients pour deux : 50g de pain d'épices en cubes (si vous avez du Mulot et Petitjean c'est mieux… sinon faites avec un autre…) – 125g de mascarpone - 1 oeuf – 30g de sucre – 1 petite tasse de café bien serré – 1 beau trait d’Amaretto (alcool italien au goût d’amande amère qui peut être remplacé par quelques gouttes d’extrait d’amande amère) – 1càs de confiture de pêche ou d'abricot – 2càs d'amandes effilées dorées
Mettez le mascarpone dans un bol puis ajoutez le sucre et le jaune d’œuf et mélangez bien le tout.
Fouettez le blanc en neige et ajoutez-le délicatement à la crème.
Mélangez le café et l’Amaretto.
Mélangez les cubes de pain d'épices, la confiture et les amandes.
Couvrez le fond de votre moule d’un tiers de la crème.
Versez dessus la moitié du pain d'épices. Arrosez d'un peu de café à l'amaretto.
Couvrez cette première couche de crème et recommencez avec une couche de pain d'épices, arrosez de nouveau. Couvrez de nouveau de crème et de quelques goutes de café pour finir .
Mettez au frigo une paire d’heures.
Au moment de servir, saupoudrez avec quelques amandes effilées si vous voulez.

Et si vous voulez en savoir plus sur la Maison Mulot et Petitjean passez donc d'abord chez eux, mais aussi chez Pascale ou chez Birgit avec qui j'ai eu la chance de partager cette visite.

Mais pourquoi, bon est maintenant c'est pas tout ça j'ai une chasse au mulot sur le grill moi… est-ce que je vous raconte ça…

Rabu, 11 Januari 2012

54 secondes de bonheur ! Ou comment une simple recette de gingerbread man peut devenir un pur moment de plaisir !

Une recette, ça peut juste être des mots ou juste des mots accompagnés d'images. Mais certaines fois une recette ça peut être bien autre chose comme avec ces gingerbread men étonnant… très étonnants !
Et si jamais vous tombez sous le charme de ce food animé n'hésitez pas à aller du coté de J'veux être bonne, il y en plein plein d'autres tous aussi biens dans la section Foodanimé de ce blog que je ne peux que conseiller !
En attendant je retourne me regarder encore et encore ces 54 secondes de bonheur…

Mais pourquoi, je me demande ce que ça donnerait un dévorage de charlotte en foodanimé ? est-ce que je vous raconte ça…

Selasa, 10 Januari 2012

Ma p'tite charlotte au chocolat passionné et au pain d'épices... Une histoire presque sans parole... presque...

Après avoir visité la fabrique de la Maison Mulot et Petitjean, je vous en reparle d'ailleurs très très vite, qui est au pain d'épices ce que Charly est à la chocolaterie, je suis revenu avec plein plein de… pains d'épices… forcément ! 
Et puis j'avais ces drôles de spécialités de là-bas, les glacés minces de Dijon, ces sortes de langues de chat épaisses en pain d'épices, un petit plaisir que je ne me lasse pas de grignoter jusqu'à… la fin. Et là, en tenant une de ces tentatrices gourmandises entre les mains j'ai eu une envie, une énorme envie de charlotte au pain d'épices avec plein de chocolat et de passion dedans.
Il faut dire qu'à la maison j'ai d'la résistance à la charlottitude ! Y'a pas que ça, y'a aussi au boudin, les choux de Bruxelles et puis les soupe trop costaudes et puis les p'tits suisses aux fruits… et même sans les fruits d'ailleurs… En quand y'a résistance, y'a lutte ! Je ne sais pas entendre un j'aime pas le… ça devient pour moi comme un défi. Et c'est à cause de ça que je mange régulièrement des tonnes de céleris, de kiwis jaunes et de légumes racines de toutes les couleurs, juste parce que ma Marie à moi, quelque soit la manière dont je les prépare répond invariablement, et ben non décidément j'aime pas, avant de préciser, mais t'inquiète pas mon Loulou j't'en veux pas quand même d'essayer de m'empoisonner avec autant de régularité…
Et dès que la petite phrase tombe Loulou, lui, il repart à la recherche de la nouvelle recette qui pourrait lui faire tordre le bec dans l'autre sens et qu'elle me dise enfin, finalement c'est pas si mauvais que ça…
Il faut donc dire qu'à la maison j'ai d'la résistance à la charlottitude ! J'ai beau proposer, des fruits et des biscuits, j'ai beau réaliser des charlottes multicolores aux parfums aussi variés que différents, grandes, grosses, plates, fines… rien n'y fait, rien de rien, toujours la même mine renfrognée de chat à qui on essaie d'expliquer les avantages de la permanente… elle aime pas, elle aime pas, elle aime pas…
Et pourtant donc en voyant mes glacés minces j'ai eu envie d'un nouveau tour de manège, de tenter encore ma chance avec cette p'tite charlotte au chocolat passionné et au pain d'épices…
Ma p'tite charlotte au chocolat passionné et au pain d'épices...
Ingrédients : 8 glacés minces de Dijon (si vous n'en trouvez pas utilisez des tranches de pain d'épices coupées en bâtonnets) – 180g de chocolat noir haché – 8cl de crème fraîche liquide – 4 blancs et 2 jaunes d'œufs – 2 oranges pressées – 1 fruit de la passion – 2càs de sucre roux en poudre – 3càs d'amandes effilées légèrement grillées
Commencez par réaliser la mousse au chocolat pour garnir la charlotte.
Mettez le chocolat dans un saladier. Faites chauffer la crème au micro-ondes, il faut pratiquement la faire bouillir. Versez-la alors sur le chocolat, posez une assiette sur le saladier et laissez comme ça pendant 3 minutes.
Mélangez alors à la maryse ou à la cuillère. Laissez tiédir.
Pendant ce temps montez les blancs en neige bien ferme.
Quand le chocolat est tiède ajoutez les jaunes et battez bien. Ajoutez ensuite un tiers des blancs et battez bien encore. Incorporez ensuite le reste des blancs en mélangeant délicatement. Il faut bien soulever la pâte sans casser les blancs. Mélangez jusqu'à ce que le blanc ait disparu.
Laissez prendre la mousse une petite heure au frais.
Taillez les glacés minces d'un côté de manière à laisser un côté bien net. Rangez-les au fur et à mesure dans votre moule, tout autour. Tapissez le fond avec les morceaux.
Quand tout le tour est fait versez délicatement la mousse sans la casser.
Mettez au frais jusqu'au lendemain.
Préparez le sirop passionné. Versez le jus d'orange et le contenu du fruit de la passion dans une casserole et portez à ébullition. Filtrez, remettez dans la casserole et ajoutez le sucre en poudre. Laissez à feu moyen jusqu'à obtenir un joli sirop en écumant si nécessaire.
Sortez la charlotte et laissez refroidir le sirop.
Il n'y a plus qu'à terminer la charlotte. Saupoudrez-la avec les amandes puis versez le sirop et mangez bien sûr sans attendre ! De toute manière elle ne va pas durer longtemps. 
Et même Marie a enfin finalement lâché un, pas si mal ta charlotte... avant d'en reprendre...

Mais pourquoi, et maintenant si je lui faisais une charlotte aux choux d'Bruxelles… est-ce que je vous raconte ça…

Senin, 09 Januari 2012

Le lundi c'est frich'ti ! p'tit plat de tout et de rien… Frich'ti de saucisses à plein de choses !

Le lundi à la maison c'est un jour un peu particulier côté bouffe… 
C'est un jour sans trop d'courses et surtout sans trop de temps, parce que tout le monde repart en campagne, parce que le week-end a déjà souvent été très savoureux en cuisine et puis simplement parce des fois y'a pas l'envie ! Et quand y'a pas l'envie… comme disait un proverbe étiopo-laossien… ben y'a pas l'envie !
Du coup on se tourne souvent vers le frigo ou vers les placards en se demandant est-ce qu'on va bien pouvoir trouver de quoi se faire un p'tit frich'ti avec ce qu'il y a dedans.
Et comme je pense ne pas être le seul dans ce cas, je me suis dit... et si le lundi devenait le jour du frich'ti par ici ?
Et si jamais vous aussi vous avez de ces plats de placard ou de fond de frigo n'hésitez pas ! Parce que comme disait un autre proverbe étiopo-laossien… Quand tout les p'tits frich'tis se donneront la main… on aura bien moins faim !
Frich'ti de saucisses à plein de choses
Ingrédients : 6 saucisses (des anglaises si vous en avez comme moi un nid dans votre frigo, sinon tout autres saucisses assez larges d'épaules) – 6 tranches de bacon (de l'anglais aussi ou même remarque que pour les saucisses… ça marche très bien avec des tranches de lard fumé) – 1 oignon haché – 4 gousses d'ail hachées – 2 poivrons rouges en cubes – 2 courgettes en petits quartiers – 1 boîte de tomates en cubes - 1 petite boîte de haricots blancs au naturel – Des herbes (thym, laurier, sarriette… ce que vous avez sous la main) et du persil plat – 1 ou 2càs d'huile d'olive – sel et poivre
Versez l'huile dans une poêle à feu moyen et ajoutez-y l'oignon et l'ail, faites revenir jusqu'à ce qu'ils commencent à devenir translucides en remuant bien. Ajoutez le poivron et vos herbes et remuez bien. Prolongez la cuisson jusqu'à ce que le poivron commence à colorer. Ajoutez les courgettes et prolongez la cuisson pendant 5 minutes.
Ajoutez la tomate, éventuellement un peu de sucre en poudre pour lui enlever l'acidité, vérifiez l'assaisonnement et laissez sur le feu doux jusqu'à ce que tout les légumes soient pratiquement à votre goût. Pour moi ça a été assez rapide puisque j'aime quand ça croque encore.
Ajoutez alors les haricots blancs, remuez et coupez le feu, réservez à couvert.
Pendant la cuisson des légumes préparez les saucisses. Entourez chaque saucisse d'une tranche de bacon et mettez-les dans un plat allant au four. Enfournez dans un four préchauffé à 180° et laissez les saucisses jusqu'à ce que le bacon soit bien doré. N'oubliez pas de les tourner de temps en temps.
Quand les légumes et les saucisses sont prêtes, versez les légumes dans le plat avec les saucisses et poursuivez la cuisson 5 minutes de plus juste le temps que toutes les saveurs se mélangent bien.
Servez tout chaud en couvrant le tout d'une belle poignée de persil et hop un frich'ti du lundi !

Mais pourquoi, bon et le mardi c'est frich'ti aussi ??? est-ce que je vous raconte ça…

Minggu, 08 Januari 2012

Mes coups d'cœur de 2011… Mon livre de l'année, Un principe d'émotions de Pierre Gagnaire…

Quand Catherine Flohic m'a mis ce livre entre les mains pour la première fois, je l'ai d'abord soupesé un peu comme je fais avec les melons pour imaginer ce qu'ils ont dans le ventre, sans trop savoir finalement à quoi ça sert quand c'est un melon, de toute manière bon ou mauvais je ne les mange jamais... Et puis j'ai passé mes doigts dessus un peu comme j'aime le faire quand j'achète un de ces gros poissons entier, un coup en avant pour sentir sa douceur, un coup en arrière pour sentir les écailles se retourner sous mon doigt… là je n'ai senti que la douceur du papier. Et puis je me suis retenu de le renifler…
Je me suis rendu compte à ce moment-là que je ne savais plus comment on faisait avec un livre, avec un livre qui n'était pas gavé de recettes du début à la fin, avec un livre qui n'a rien à voir avec un aliment cuisinable.
Depuis des années je ne lis plus. Depuis des années je ne fais que survoler des recettes, encore des recettes, toujours des recettes…
Quand je suis rentré chez moi, je me suis assis le livre sur les genoux et avant de l'ouvrir je me suis demandé ce que je savais de Pierre Gagnaire, de lui, de sa cuisine ou ce que je pouvais en imaginer…
Pierre Gagnaire chef légèrement barbu et… et… c'est tout ce qui est venu, à peine le nom d'un restaurant, à peine le souvenir de quelques recettes glanées dans les Epicuriennes, une revue disparue trop vite… et quoi d'autre ? rien… rien de rien…
J'étais un peu dans la position du passionné de vélo à qui ont aurait jeté un nom, tient Miguel Indurain par exemple, et qui serait juste contenter de dire… espagnol qui a fait du vélo… Et rien sur la Espada, son vélo, comme une épée avec laquelle il a tranché les records, rien sur sa manière de monter les côtes du Tour, rivé sur son guidon, accélérant le train jusqu'à l'écœurement de tous les autres… rien d'autre sur le Navarrais, ni sur son histoire… mais je m'emballe… J'étais comme ce passionné de vélo aphone de la mémoire devant Pierre Gagnaire.
Alors j'ai essayé d'imaginer, la passion, le combat, les années accumulées, l'installation… comme une autoroute et puis j'ai enfin ouvert le livre.
Et je me suis fait happer par ce livre où rien ne se passe comme je l'avais imaginé… Je n'ai pas retrouvé la simple entrée, plat, dessert auquel je m'attendais…
Par contre en entrant dans ce livre j'ai retrouvé le plaisir de lire, de lire vraiment, de me laisser prendre comme par le roman inattendu de cette vie qui s'est révélée telle que je ne l'imaginais pas.
L'histoire vous prend lors de l'enfance de Pierre Gagnaire, une enfance qui semble toute tracée pour installer le cuisinier dans un avenir sans choix… Et pourtant le doute apparait déjà ainsi que les premières questions, l'envie est interrogée par Catherine Flohic et les réponses de Pierre Gagnaire montrent bien des interrogations et des doutes. Rien n'est aussi simple que ça pourrait l'être… Et l'intervieweuse ne va pas arrêter de creuser tout au long de l'ouvrage dans l'intimité de l'homme pour révéler ce qu'est vraiment le cuisinier.
Tout le livre se poursuit ainsi à la recherche du Pierre Gagnaire des petits chemins de celui des doutes et des incertitudes, des recherches et des tâtonnements mais aussi des révélations et des certitudes en devenir. Jusqu'à ce qu'il arrive à ce principe qui le guide, le principe d'émotions qui donne son titre à l'ouvrage.
Alors si vous voulez, vous aussi, suivre ce voyage fait de partage et d'échange sur lequel nous entraînent  Pierre Gagnaire et Catherine Flohic, n'hésitez pas à découvrir ce livre qui est tout sauf un menu bien établi et une table sans surprises, mais comme une carte blanche donnée au principe qui préside à ce livre, un principe d'émotions.
Et si je ne vous ai pas encore convaincu de prendre entre vos mains ce livre, de le soupeser, de le caresser, peut-être de le renifler et finalement de le lire, regardez les photos de François Flohic qui illustrent cet article et le livre, et laissez vous prendre par ce qui les habite et qui tient aussi à ce principe d'émotions, si bien attrapé par l'œil du photographe…
Un principe d'émotions, de Pierre Gagnaire et Catherine Flohic aux éditions Argol
Ouvrage offert

Mais pourquoi, bon et maintenant il faudrait peut-être que je rajoute quelques lignes à ce curieux texte commençant par… La boucherie chevaline était ouverte le lundi… est-ce que je vous raconte ça…