Minggu, 19 Agustus 2012

Quand faut y aller ben faut y aller ! Mais qu'est-ce que c'est difficile ! Et pâtes de l'amour multicolores… pour qu'ils ne m'oublient pas trop vite…

J'ai toujours du mal à m'éloigner de mes petits castors à moi, de mes petits poussins… Ceux qui me connaissent savent que j'ai des chromosomes de poule, de père-poule !
Du coup quand il s'agit de partir pour une petite escapade de deux jours à peine sans eux j'ai la terrible impression que ça ne serait pas pire si je les conduisais moi-même au fond des bois après avoir vérifié qu'ils n'ont pas de petits cailloux dans les poches ! ça serait pas pire…
Alors j'ai vérifié qu'ils aient de quoi manger un peu plus que nos deux jours d'absence. J'ai prévu chouya large au cas où, normalement ils devraient pouvoir tenir un p'tit trimestre ou deux… Quoique, on sait jamais ! Un volcan qui se réveille, une mer qui s'assèche et la transformation subite de tout le pétrole du monde en eau d'boudin et tout ça dans la foulée… si c'est possible ! Et Dublin Maule à pied avec descente et remontée dans les fonds marins vides et ça le fait le p'tit trimestre !
Et j'ai aussi vérifié tout le reste au moins vingt fois, les fringues, les sous, les clés, les téléphones d'urgence, les pompiers, la police, le véto pour l'autre à poils, SOS câlins du soir, le numéro de comment trouver mes parents alors qu'ils marchent depuis Dublin… tous les numéros… et tout le reste…
Enfin à vrai dire pour ça j'ai plutôt angoissé Marie avec, vu qu'elle est quand même plus efficace que moi alors que moi je transmets merveilleusement bien mes névroses de père-poule inquiet ! Et plutôt vingt fois qu'une.
Et là, ayé, faut partir alors hier soir j'ai fait un grand plat de pâtes, le plat du dernier soir. Donc j'ai fait des pâtes et je les ai apportées sur la table avec la lèvre du bas qui tremblotait avec l'œil qui demandait ça sera pas le dernier hein hein dites-moi que ça sera pas le dernier… Et pour les rassurer je leur ai dit que c'était des pâtes avec de l'amour, beaucoup d'amour… Peut-être en espérant qu'ils se jettent dans mes bras pour me rassurer. Et eux qu'est-ce qu'ils ont fait ??? Ben, ils ont mangé les pâtes… Des fois la vie est quand même bien cruelle !
Mais j'ai pas vraiment le temps de répondre à cette question j'ai encore deux ou trois p'tits trucs à vérifier… Marie ? Marie ???
Les pâtes de l'amour multicolores…
Ingrédients : 250g de pâtes papillon – 1 quinzaine de mini-poivrons de toutes les couleurs – 1 belle poignée de tomates cerise – 4 ou 5 gousses d'ail – de l'huile d'olive – des fleurs de coriandre et de basilic (sinon des petites feuilles) - sel et poivre
Lavez les poivrons puis coupez-les en deux et égrenez-les.
Mettez les dans un plat allant au four arrosez-les d'un léger filet d'huile d'olive, salez et poivrez ajoutez les gousses d'ail seulement écrasées et enfournez à 180° pendant une quinzaine de minutes.
Pendant ce temps faites cuire les pâtes selon les indications du paquet.
Coupez les tomates cerises en deux et ajoutez-en les deux tiers aux poivrons au bout de quinze minutes, montez le four à 200° et poursuivez la cuisson pendant une dizaine de minutes. Les poivrons doivent encore être un peu croquant mais aussi commencer à noircir.
Retirez du feu, ajoutez les pâtes et mélangez bien le tout. Couvrez et laissez comme ça trois minutes le temps que tous les parfums se mélangent.
Ajoutez les tomates restantes, mélangez et saupoudrez le plat avec les herbes et un dernier filet d'huile. Vous n'avez plus qu'à regarder les vôtres manger avec les yeux de…
 
Mais pourquoi, finalement deux jours c'est pas loin c'est juste 48heures, 2880 minutes, 172800 secondes…  est-ce que je vous raconte ça…

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